AMD continue d’étendre sa gamme de solutions IA professionnelles. Après la sortie de la Radeon AI Pro R9700 le 27 octobre, deux variantes supplémentaires sont en préparation. Il s’agit des Radeon AI Pro R9700S et AI Pro R9600D.
Ces références ont émergé dans le pilote Linux 25.30.1, suggérant une annonce officielle autour du CES 2026. Nous retrouvons un socle commun, mais un équipement ciblant des usages différents, notamment les serveurs pour l’une et les “workloads” professionnels plus légers pour l’autre.
Radeon AI Pro R9700S : une variante serveur à refroidissement passif
La Radeon AI Pro R9700S est une variante orientée vers les centres de données. Elle se distingue par son système de refroidissement sans ventilateur. En clair nous sommes devant une carte professionnelle entièrement passive, une configuration pour les serveurs et châssis à flux d’air maîtrisé.
Son sa robe nous retrouvons un GPU Navi 48 gravé en 4 nm dont la configuration est censée être proche du modèle d’origine disposant de 64 unités de calcul RDNA 4, soit 4 096 processeurs de flux, 128 accélérateurs IA, 32 Go de GDDR6 à 20 Gbps (exploités via un bus 256 bits), une bande passante mémoire de 640 Go/s et 64 Mo de cache Infinity de 3e génération le tout avec des
performances annoncées de 191 TFLOPS FP16 et 1531 TOPS INT4.
La puissance devrait rester autour des 300 W, même si l’optimisation thermique passif/serveur pourrait conduire à des ajustements.
Radeon AI Pro R9600D : une déclinaison légère
De son coté la Radeon AI Pro R9600D serait une version « allégée » du Navi 48, destinée à occuper un segment inférieur mais en conservant l’ADN “IA” et les capacités pro de l’architecture graphique RDNA 4. Il y a peu de détails techniques pour le moment. Nous pouvons cependant tabler sur une configuration de calcul réduite face à la Radeon AI Pro R9700 et la conservation d’une partie des accélérateurs IA.
Avec ces R9700S et la R9600D, AMD renforce sa position sur le marché des accélérateurs IA professionnels. L’idée est d’avoir une réponse à différents scénarios afin de mieux répondre à la demande croissante en solutions d’inférence, un domaine où Nvidia domine encore largement.



