Nvidia a officiellement levé le voile sur DLSS 5 lors de la GTC 2026. Cette technologie a été présentée comme la plus grande avancée graphique depuis l’arrivée du Ray Tracing en temps réel en 2018. Contrairement aux précédentes versions de DLSS, surtout connues pour l’upscaling et la génération d’images, le DLSS 5 introduit un modèle de rendu neuronal en temps réel. Il ajoute un éclairage et des matériaux plus photoréalistes directement dans l’image du jeu.
Sur le papier, Nvidia vend une révolution visuelle. Dans les faits, l’accueil des joueurs semble nettement plus froid. La bande-annonce officielle publiée sur la chaîne Nvidia GeForce a rapidement dépassé le million de vues, mais elle a aussi suscité une forte vague de critiques, en particulier chez les joueurs estimant que le DLSS 5 ne se contente plus d’améliorer l’image, mais modifie le style visuel original des jeux. Cette tecnologie appliquerait une couche générative jugée artificielle. C’est précisément ce ressenti qui revient dans de nombreuses réactions relayées par la presse tech et jeu vidéo ces derniers jours.
Le DLSS5, les avis positifs se font désirer
Le cœur du problème, c’est que DLSS 5 ne touche plus à la netteté ou aux performances. Nvidia explique que sa technologie “injecte” un rendu plus réaliste dans les pixels, avec des matériaux, des visages, des textures et une lumière retravaillés par l’IA.
Cette avancée évoque pour beaucoup l’application d’un filtre génératif qui homogénéise les jeux et altère la direction artistique pensée par les développeurs. Plusieurs analyses ont notamment pointé du doigt des visages transformés, des cheveux retravaillés de manière étrange ou des ambiances visuelles qui perdent une partie de leur identité d’origine.
C’est dans ce contexte que les statistiques des “j’aime” sont intéressantes. Nos confrères de chez VGC notent que la bande annonce officielle n’enregistre que 16,3 % d’avis positifs. La même tendance est observée pour plusieurs démonstrations séparées, notamment Resident Evil Requiem, Starfield, Hogwarts Legacy et EA Sports FC.
Voici la vidéo officielle
Face au bad buzz, Nvidia a tenté de reprendre la main. La marque a épinglé un commentaire sous la bande-annonce pour expliquer que DLSS 5 “n’est pas un filtre” et que les développeurs conservent un contrôle artistique détaillé grâce à des réglages comme l’intensité, l’étalonnage des couleurs ou le masquage de certaines zones.
Même son de cloche du côté de Jensen Huang (big boss de Nvidia), qui a rejeté les critiques en affirmant que les détracteurs de DLSS 5 avaient “complètement tort”. Cette réponse n’a pas vraiment calmé la polémique, bien au contraire. Le débat ne fait donc probablement que commencer, surtout si la technologie arrive bien cet automne dans des titres soutenus par de gros éditeurs comme Bethesda, Capcom, Ubisoft ou Warner Bros. Games mais donc certains développeurs ont découvert son existence en même temps que le grand public ?!






[ Nvidia explique que sa technologie “injecte” un rendu plus réaliste
dans les pixels, avec des matériaux, des visages, des textures et une
lumière retravaillés par l’IA. ]
Du coup la base artistique n’est plus délivrée par l’éditeur de jeu
mais par nVidia via la taxe DLSS 5.
Ceci pose clairement un problème de droits d’auteurs.
[ Même son de cloche du côté de Jensen Huang (big boss de Nvidia), qui
a rejeté les critiques en affirmant que les détracteurs de DLSS 5
avaient “complètement tort”. ]
OKLM Jen-Hsun Huang traite d’idiots ses clients…