Cartes graphiques

GeForce RTX 50 SUPER : un lancement repoussé, annonce attendue au CES 2026

Nouveau rebondissement

Les rumeurs autour du lancement des cartes graphiques Nvidia GeForce RTX 50 SUPER prennent un nouveau tournant. Alors que plusieurs rapports suggéraient une sortie avant Noël 2025, des sources de l’industrie viennent contredire ce calendrier.

En effet selon Hongxing2020, réputé pour ses liens avec les partenaires AIB de Nvidia, la gamme a bien été retardée de plusieurs mois. Selon les informations l’annonce officielle pourrait désormais avoir lieu lors du CES 2026 à Las Vegas.

Du coup Nvidia n’aurait pas l’intention d’accélérer les choses. La production des RTX 50 Blackwell tourne à plein régime et ces solutions resteront le fer de lance de la marque jusqu’à nouvel ordre.

Le rafraîchissement « SUPER » de la génération Blackwell devrait apporter des améliorations ciblées. Il se dit que le constructeur prévoit d’augmenter la capacité mémoire des modèles haut de gamme grâce à de nouvelles puces GDDR7 de 24 Gbit. Cette avancée permettrait de proposer des cartes dotées de 18 Go sur un bus mémoire 192 bits ou de 24 Go sur un bus 256 bits.

En parallèle les RTX 50 SUPER devraient bénéficier d’un léger boost des fréquences GPU et d’une hausse possible du nombre de shaders, offrant un surcroît de puissance mais sans constituer une nouvelle génération à part entière.

Source
TechPowerUp

Jérôme Gianoli

Aime l'innovation, le hardware, la High Tech et le développement durable. Soucieux du respect de la vie privée.

Articles similaires

2 commentaires

  1. [ GeForce RTX 50 SUPER : un lancement repoussé, annonce attendue au
    CES 2026 ]

    Fake news!

    Rien est repoussé puisqu’il s’agit de rumeurs aussi fiables que
    les prédictions des marabouts de Météo France sous perfusion du
    contribuable sans aucune utilité publique (cf. explosion des coûts
    des catastrophes naturelles en rapport avec la corruption locale
    aux permis de construire en zones régulièrement sinistrées et le
    dérèglement climatique) que l’état ferait mieux de privatiser afin
    de valoriser au juste prix leurs emplois fictifs.

Bouton retour en haut de la page