GeForce RTX 5060 Low Profile : la petite carte Blackwell qui veut jouer dans la cour des grandes
Armée pour le Full HD, Full Option et Ray Tracing ?
La GeForce RTX 5060 8 Go est arrivée discrètement sur le marché ces dernières semaines, et déjà, certains modèles personnalisés attirent l’œil. C’est le cas de l’édition LP de Zotac, une version Low Profile taillée pour les configurations compactes et les boîtiers Mini-ITX.
Elle se présente au travers d’un format mi-hauteur et s’accompagne d’une seconde équerre PCIe adaptée. Sa relative petite taille ne l’empêche pas de profiter d’un système de refroidissement à trois ventilateurs, assez rare sur ce type de carte. Sous le capot, on retrouve l’architecture Blackwell, épaulée par 8 Go de mémoire GDDR7. Est-ce une base solide pour le gaming ? L’alimentation se fait via un classique connecteur PCIe 8 broches, et Zotac promet une compatibilité avec 99 % des boîtiers du marché. Le tout annoncé à 290 €, un prix qui la place clairement sur un segment abordable.
Mais la vraie question, celle qui passionne déjà les joueurs est : Que vaut cette RTX 5060 en conditions réelles ? En Full HD avec tous les réglages poussés à fond, ray tracing inclus, tiendra-t-elle la route face aux gros titres actuels ? Et surtout, le 1440p est-il une option viable ou reste-t-on cantonné au 1080p ?










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Pendant ce temps le chinois de Malaisie Lip-Bu Tan annonce une prise
de contrôle de concert du leader des semi-conducteurs américains Intel
par le cartel asiatique nVidia/SoftBank via une dilution de la
participation du gouvernement US sans pour le moins soulever les
nombreux conflits d’intérêt entre concepteurs concurrents de puces
informatiques dont l’espionnage industriel du fondeur américain Intel
au service du fondeur concurrent chinois de Taïwan TSMC sous influence
de nVidia.
A l’évidence le régulateur américain devrait intervenir pour bloquer
cette prise de contrôle douteuse par le cartel nVidia/SoftBank tandis
que l’admin Trump devrait demander des sièges au board d’Intel pour
virer sans délai son dirigeant chinois de Malaisie Lip-Bu Tan.
#MakeAmericaGreatAgain
A noter que l’admin Trump n’a toujours pas réclamé de contre-partie
au fondeur chinois de Taïwan TSMC pour l’argent du contribuable
américain versé à une entreprise étrangère dans le cadre du programme
CHIPS & Science Act issu du régime Hunter Biden tout en bénéficiant
de visa H1B autorisant la colonisation des USA par des travailleurs
étrangers sous-payés au détriment des travailleurs indigènes fiscalisés
localement…