Intel dévoile Clearwater Forest ses Xeon E-core
Intel vient de présenter Clearwater Forest, sa prochaine génération de processeurs Xeon E-core. Conçue pour remplacer Sierra Forest, cette architecture repose sur l’exploitation du procédé Intel 18A et l’emballage Foveros Direct 3D combiné à la technologie EMIB.
Darkmont pour plus de puissance et d’efficacité ?
Au cœur de Clearwater Forest, on retrouve des nouveaux E-cores “Darkmont”. Ils sont capables de traiter davantage d’instructions par cycle grâce à une structure interne élargie et optimisée. Intel introduit un cache d’instructions de 64 Ko par cœur, des unités d’exécution renforcées pour les calculs entiers et vectoriels, ainsi qu’une fenêtre de traitement plus importante pour maximiser le parallélisme.
Clearwater Forest profite jusqu’à 12 chiplets de calcul gravés en 18A, empilés sur trois tuiles de base (Intel 3), et deux tuiles d’E/S (Intel 7). L’ensemble bénéficie d’un important cache de dernier niveau garantissant un débit musclé même dans les charges de travail les plus exigeantes.
Compatibilité avec la plateforme Xeon existante
La bonne nouvelle pour les entreprises est que Clearwater Forest reste compatible avec la plateforme Xeon 69xxE/P, permettant de réutiliser les serveurs actuels. Ces processeurs prendront en charge jusqu’à 12 canaux DDR5-8000, le PCIe et le CXL, avec une configuration pouvant atteindre 288 cœurs par socket et 576 cœurs dans les systèmes bi-socket.














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Vraiment hâte de voir Donald Trump exiger du fondeur chinois de Taïwan
TSMC sous perfusion du National Development Fund de Taïpei une émission
d’actions de facto dilutive au profit de Washington en contre-partie
des fonds du CHIPS & Science Act au regard l’infidélité du dirigeant
chinois de Malaisie Lip-Bu Tan externalisant à perte la production
de puces Intel chez son concurrent chinois…
Toute porte à croire que Taïpei préfèrera rembourser les fonds plutôt
que permettre à Washington de s’ingérer chez TSMC et mettre au jour
ses nombreux arrangements douteux avec le gouvernement chinois de
Taïwan.
Par la suite Taïpei pourrait très bien chercher à se désengager de
sa fonderie américaine dans l’Arizona en cédant une participation
minoritaire pour se diversifier face à la prédation de Bejing et
profiter de l’infidélité des wokistes locaux possiblement via un
consortium financier rassemblant potentiellement Apple, nVidia, AMD
et Qualcomm tandis qu’une participation Intel ou SoftBank sous peu
infiltré chez Intel mettrait en évidence un conflit d’intérêt et un
biais de concurrence (cf. minorité de blocage) même après abandon
de son activité de fonderie pour clients externes fictifs.
Ainsi Washington n’a pas d’autres alternative que d’imposer des
surtaxes douanières significatives sur les importations de
semi-conducteurs chinois dont Taïwan ainsi que réduire à néant la
délivrance de visa H1B pour renforcer son industrie et protéger le
savoir-faire américain dans la fabrication de puces électroniques.