Intel est face à un casse-tête industriel avec Panther Lake
Le rendements 18A serait trop faible pour être rentable
Alors qu’Intel mise gros sur Panther Lake gravé en 18A, les premières fuites révèlent un sérieux revers. Deux sources proches du dossier indiquent que les rendements de production sont si bas qu’Intel pourrait peiner à atteindre la rentabilité avec une production en volume, voire être contraint de vendre ses puces à perte.
Le nœud 18A représente une étape stratégique pour Intel, censé démontrer la supériorité de sa technologie face à TSMC et Samsung. En théorie, une puce n’est envoyée en production de masse que lorsque son rendement atteint 50 % minimum, et idéalement 70 à 80 % pour assurer la rentabilité. Mais selon les chiffres avancés, les puces Panther Lake atteindraient à peine ce seuil critique, avec un rendement moyen estimé entre 50 et 64 % selon les modèles, voire 81 % pour les plus petits blocs (comme le GPU Xe3).
David Zinsner, directeur financier d’Intel, a confirmé que Panther Lake était encore dans les phases précoces, mais a admis que les volumes de production de puces fonctionnelles étaient bien inférieurs aux prévisions. Intel semble malgré tout vouloir maintenir le cap pour respecter son calendrier de lancement au quatrième trimestre 2025. La situation serait donc tendue surtout que la situation financière de la division fonderie est à l’origine de perte nette ces derniers trimestres.
Cette situation pourrait aussi fragiliser davantage la note de crédit d’Intel, déjà abaissée à BBB, et menacer la confiance des investisseurs si aucune amélioration notable des rendements n’intervient d’ici la fin de l’année.



[ Le rendements 18A serait trop faible pour être rentable ]
Vive la fake news pour justifier l’externalisation non profitable
vers le fondeur chinois de Taïwan TSMC sous perfusion du National
Development Fund de Taïpei aux procédés de gravure non compétitifs
au regard de l’explosion spéculative de ses tarifs…
Par ailleurs, la rentabilité du 18A est déjà assurée à partir du moment
où le fondeur américain Intel ne paie pas ses salariés à se tourner les
pouces au profit de chinois en intégrant le coût de production aux
coûts de conception plutôt que truquer la comptabilité en déclarant
des pertes fictives de vente à découvert à tarif chinois d’une activité
fonderies sans réel client externe.
[ Cette situation pourrait aussi fragiliser davantage la note de crédit
d’Intel, déjà abaissée à BBB, et menacer la confiance des investisseurs
si aucune amélioration notable des rendements n’intervient d’ici la fin
de l’année. ]
Comme si les investisseurs avisés donnaient une quelconque valeur à la
notation de banksters corrumpus (cf. crise de subprimes) aux ordres de
milliardaires notamment issus de dictatures orientales profitant de la
misère sans frontière…
[ Mais selon les chiffres avancés, les puces Panther Lake atteindraient
à peine ce seuil critique, avec un rendement moyen estimé entre 50 et
64 % selon les modèles, voire 81 % pour les plus petits blocs (comme le
GPU Xe3). ]
OSEF du rendement de méga-circuits car le plus important pour un
procédé de gravure c’est sa densité de défauts!
En effet, il est particulièrement malhonnête de vouloir comparer le
rendement de production de minuscules puces de smartphone composant
l’essentiel de l’activité du fondeur chinois TSMC à celle d’énormes
puces pour centres de données par le fondeur américain Intel.
Par ailleurs, il est de notoriété publique que TSMC rencontre d’énormes
difficultés (cf. rendement misérable) à produire des puces énergivores
Blackwell dont nVidia nie les problèmes de dissipation thermique en
poussant les concepteurs de rack à revoir complètement leur conception
d’où une explosion spéculative tarifaire pour compenser les pertes de
production (cf. rebuts).