Le Core Ultra 7 254V fait son apparition, architecture et performance
Une puce dédiée aux ordinateurs portables abordables
Le Core Ultra 7 254V d’Intel a trouvé son chemin vers les premières bases de données de benchmarks. Les chiffres publiés suggèrent un membre appauvri de la famille « Lunar Lake », destiné aux ordinateurs portables abordables.
Le populaire PassMark a récemment accueilli cette référence. Elle décroche un score multicœurs de 17 327 points contre un score monocœur de 4 089 points. Ce bilan la positionne derrière les 256V et 258V dans un contexte multithreads, tout en maintenant un niveau de performance monothread comparable à celui des autres puces Core Ultra 7.
Ce processeur embarque 12 Mo de cache L3 et son architecture s’appuie sur huit cœurs (correspondant classique de Lunar Lake). Du côté d’un autre benchmark, Furmark, nous apprenons que sa partie graphique est un iGPU Arc 140V fonctionnant aux alentours des 2 GHz, une fréquence proche de celle observée avec les Core Ultra 7 de niveau supérieur.
Par contre coté mémoire, le dossier n’est pas clair car Lunar Lake utilise de la LPDDR5X directement présente dans le SoC. Actuellement nous avons pour les références 2x8V du 32 Go et du 16 Go pour les solutions 2x6V.




[ Le Core Ultra 7 254V fait son apparition, architecture et performance ]
Sous peu sa disparition après prise de contrôle de 10 % du capital
d’Intel par l’admin Trump et l’éviction du board ayant permis la
nomination douteuse (cf. corruption et trafic d’influence) du chinois
de Malaisie Lip-Bu Tan pris la main dans le sac chez Cadence en
vendant la techno US sous embargo à l’armée chinoise et ses multiples
dépendances…
En effet, Intel a besoin de lutter à armes égales face au fondeur
chinois de Taïwan TSMC sous perfusion du National Development Fund de
Taïpei et du communautarisme chinois à la tête du cartel AMD/nVidia
dont il faut rappeler que Lisa Su et Jen-Hsun Huang sont de facto des
cousins proches.
Ainsi si cela se concrétise TSMC pourrait perdre un client de prestige
par l’abandon des cartes graphiques Intel dont l’ultra-dépendance
chinoise rend impossible toute concurrence frontale avec le cartel
AMD/nVidia au regard du trafic d’influence et du volume de commandes
dérisoire (cf. surfacturation non profitable des galettes de silicium
externalisées).
#MakeIntelGreatAgain
A noter qu’afin d’assurer l’avenir de l’industrie des semi-conducteurs
américains l’admin Trump pourrait pousser la prise de participations
croisées (aka swap) entre Intel et des entreprises de la défense telles
que Raytheon, Northrop Grumman ou encore Lockheed Martin en échange de
contrats publics notamment pour la construction d’un “dôme doré”.