Au cours des quatre derniers mois, les prix des disques durs ont fortement augmenté. La hausse atteint les 46% en moyenne. Les variations vont de +23 % pour le Seagate IronWolf Pro NAS 16 To à +66 % pour le Toshiba Cloud Scale Capacity MG10F AFA 22 To.

Ceci intervient sans pénurie majeure dans la chaîne d’approvisionnement, mais répondent à une demande très soutenue.
Les contrats 2025 expliquent une partie de la hausse
Aux premiers regards cette situation n’est pas une surprise. Dès le mois de décembre DigiTimes avait déjà signalé que les négociations contractuelles du quatrième trimestre avaient conduit à une augmentation de 4 % par rapport au trimestre précédent.
Ces ajustements progressifs, cumulés, se répercutent désormais sur les prix finaux pour les consommateurs et les entreprises.
Une demande alimentée par le cloud et l’IA
Contrairement aux SSD, les disques durs contiennent très peu de puces mémoire. Leur hausse de prix ne reflète donc pas une pénurie associée aux semi-conducteurs, mais une demande croissante de stockage massif.
Les principaux fournisseurs cloud américains et les hyperscalers achètent des disques haute capacité pour leurs infrastructures, tandis que les laboratoires d’IA intègrent des HDD pour stocker d’énormes volumes de données non sensibles à la vitesse. Cette demande dépasse largement les usages traditionnels de sauvegarde ou de surveillance.
Stockage exaoctet pour l’avenir
Les grands acteurs du cloud et de l’IA étendent leur stockage de classe exaoctet, afin de répondre aux besoins toujours plus importants en entraînement de modèles et en archivage.
Les fabricants rapportent un taux d’utilisation quasi complet, la demande pour des disques durs de haute capacité restant supérieure à l’offre disponible. Cette tendance pourrait maintenir les prix élevés durant plusieurs mois.




Pour les émotifs :
Durée de vie en cycle d’écriture :
Types de cellules NAND :
SLC (Single-Level Cell) : 1 bit par cellule, très durable (environ 100 000 cycles), mais coûteux.
MLC (Multi-Level Cell) : 2 bits par cellule, bon compromis entre coût et durabilité (environ 3 000 à 10 000 cycles).
TLC (Triple-Level Cell) : 3 bits par cellule, plus abordable mais moins durable (environ 1 000 à 3 000 cycles).
QLC (Quad-Level Cell) : 4 bits par cellule, très économique mais durée de vie plus courte (environ 100 à 1 000 cycles).
– Maintenant un ssd bas de gamme c’est 2 fois la durée de vie d’un disque mécanique et plus ou moins la même durée dans le temps ?
– Par quoi remplacer avec la hausse des prix ?
– Une sd carte :
Les cartes SD grand public typiques peuvent généralement supporter environ 1 000 à 3 000 cycles d’écriture/effacement.
Certaines cartes SD haut de gamme, plus coûteuses, peuvent atteindre jusqu’à 100 000 cycles, mais ce sont des cas rares et souvent pour des usages professionnels