Jeux vidéo, l’abandon des disques est très lucratif pour les éditeurs
Pas moins de 10 $ par unité vendue
Le passage au tout-numérique représente une belle opportunité économique pour l’industrie du jeu vidéo. Une enquête de GameFile détaille le fonctionnement de la production des jeux physiques sur PlayStation et Xbox.
Pour un titre facturé 70 dollars, cela représente au moins 10,50 dollars. Avec un jeu affiché à 79,99 dollars, la somme atteint théoriquement 12 à 16 dollars par exemplaire physique.
Le disque devient de moins en moins intéressant
Ces montants donnent une nouvelle lecture de l’abandon progressif du support physique. Ils comprennent toutefois davantage que le simple coût du disque . L’équation est complexe et comprend de nombreuses variables. Si l’économie peut atteindre 15 à 20% sur le papier dans les faits cela peut-être différent car les boutiques dématérialisées prélèvent leur commission.
L’intérêt reste néanmoins intérressant car en dehors de l’aspect purement financier, il n’est plus nécessaire de prévoir des volumes de production, d’expédier ou de gestion des invendus.
Cette étude arrive face à la décision de Sony de stopper les disques physiques. En effet la firme a officiellement annoncé qu’elle cessera de produire des disques pour les nouveaux jeux à partir de janvier 2028. Les titres déjà commercialisés avant cette échéance ne sont pas concernés. Les nouveautés seront ensuite distribuées sous forme numérique sur le PlayStation Store ou via les revendeurs.
Microsoft expérimente de son côté une fonction Disc-to-Digital pour Xbox One et Xbox Series X. Elle permettrait d’associer une licence numérique à un disque existant. Contrairement à certaines premières interprétations, le disque resterait utilisable et la licence numérique suivrait son propriétaire physique en cas de prêt ou de revente. Ce dispositif est cependant encore testé en interne.
Des économies au détriment du marché de l’occasion
Pour les éditeurs, la distribution numérique réduit les contraintes logistiques et élimine plusieurs coûts. Pour les joueurs la situation est différente car moins de supports physiques signifie moins de possibilités de prêt, de revente et d’achat d’occasion.
Le tout-numérique apparaît ainsi financièrement séduisant pour l’industrie, mais son intérêt est beaucoup moins évident du côté des consommateurs.
Qu’en pensez vous ?




> l’abandonner les disques est très lucratif
C’est français ça ??
[ C’est français ça ?? ]
Oui mossieur c’est du créole françois issu de l’impéralisme
hexagonal… 😉
Bienvenue chez La France Illettrée! 🙂
Des économies au détriment du marché de l’occasion et surtout du consommateur pour changer …