GTA 6 : Cyberleek veut vendre des publicités dans ses prochaines vidéos
Du gameplay sur commande
L’affaire Cyberleek autour de GTA 6 prend une drole de tournure. Elle ne se limite désormais plus à la publication de vidéos. Le responsable des fuites propose de commercialiser des espaces publicitaires dans ses prochaines séquences. De plus il affirme pouvoir réaliser du gameplay personnalisé pour des annonceurs.
L’information est associée à une nouvelle section « Secure Contact & Advertising » apparue sur son site. Cette évolution est intéressante surtout que du coté de Take-Two des procédures judiciaires ont été engagé. Elle visent Microsoft et Discord afin de tenter d’identifier les personnes derrière Cyberleek.
Des publicités directement dans les vidéos de GTA 6

Cyberleek explique rechercher des financements via ce qu’il décrit comme des « partenariats stratégiques ». L’offre est vraiment inhabituelle dans un cas de piratage. L’idée avancée est que les annonceurs pourraient acheter un emplacement publicitaire directement à l’intérieur des prochaines vidéos divulguées, par exemple sous la forme d’un filigrane ou d’un élément promotionnel intégré aux images.
Cyberleek affirme aussi pouvoir produire des séquences de gameplay personnalisées autour d’une marque ou d’une demande particulière.
Les précédentes vidéos avaient déjà fourni un indice important concernant la nature de l’accès dont dispose cette source. Dans l’une d’elles, lors d’un gamplay elle a fait écrit « LEEK » par Jason sur un mur avec des impacts de balles. Comme GinjFo l’a alors souligné cela suggére que le personnage était controlé par quelqu’un.
Avec cette nouvelle offre commerciale Cyberleek va plus loin en affirmant pouvoir être capable de fabriquer des séquences sur demande.
Environ 165 000 dollars… uniquement pour discuter
Le système de contact est lui aussi particulièrement inhabituel. Cyberleek demande un paiement préalable de 400 XMR, la cryptomonnaie Monero. Selon le cours relevé lors de la publication de l’offre, cette somme représentait environ 162 000 à 165 000 dollars.
Il ne s’agit même pas du prix de la publicité. Le paiement sert uniquement de frais de contact et garantit, selon Cyberleek, l’ouverture d’une discussion via la messagerie chiffrée Session.
Les prix, les conditions et le contenu de l’éventuelle opération commerciale seraient ensuite négociés séparément. Autrement dit, un annonceur devrait verser l’équivalent de plus de 160 000 dollars avant même de connaître le tarif final de son opération.
Cyberleek affirme ne pas demander d’argent à Rockstar ou Take-Two en échange de l’arrêt des publications. Il présente au contraire son système comme une méthode de financement reposant sur la communauté et les annonceurs.
Ajoutons que le contenu attribué à un jeu non commercialisé est tout de même utilisé afin de promouvoir une cryptomonnaie et désormais de tenter de vendre des prestations publicitaires.
Une stratégie commerciale qui s’ajoute au $CYBERLEEK
Rappelons que Cyberleek avait déjà créé son propre jeton sur blockchain et lié la publication de certaines vidéos à sa valorisation. Une enquête menée par un membre de GTAForums avait ensuite remonté certaines transactions jusqu’à KuCoin et estimé à plusieurs dizaines de milliers de dollars les commissions potentiellement générées par le jeton. La vente de publicité représente cependant une nouvelle méthode de monétisation, distincte de la cryptomonnaie.
Enfin ajoutons qu’une entreprise qui accepterait de financer et d’apparaître dans une vidéo contenant des contenus présumés volés à Rockstar pourrait se retrouver dans une situation très délicate.





Pas besoin de se casser la tête,ce sont des russes .
Ils comptent bénéficier de la protection de leur pays dû à la situation actuelle.
[ Pas besoin de se casser la tête,ce sont des russes .
Ils comptent bénéficier de la protection de leur pays dû à la
situation actuelle. ]
Les fameux opposants politiques au régime tyrannique de Moscou
proliférant crapuleusement en UERSS via des passports zélenskistes
vendus sous le manteau sur les puces de Kyiv et autres
micro-entreprises bidons de logiciels fauxpen source (cf. frérots
Zorin en Irlande sous occupation non britannique).
C’est une stratégie de monétisation absolument folle, demander 160 000 dollars juste pour pouvoir discuter c’est du grand n’importe quoi. Je serais vraiment très surpris qu’une marque accepte de prendre le risque de financer ça, ça voudrait dire se mettre à dos Take-Two et Rockstar direct.