Politique et économie

États-Unis : Washington prépare une entrée historique au capital d’Intel

Avec 10 % de participation

Le gouvernement américain serait sur le point de devenir actionnaire d’Intel. Selon de récentes fuites, Washington discute d’une prise de participation directe de 10 % dans le géant des semi-conducteurs, soit l’équivalent d’environ 10,5 milliards de dollars.

Si cette information se confirme cette décision inédite ferait de l’État fédéral le premier actionnaire du groupe et un acteur clé dans ses choix stratégiques. Cette opération s’inscrit dans le cadre de la loi “CHIPS”, adoptée pour renforcer la souveraineté technologique des États-Unis face à la concurrence asiatique.

Intel, un acteur hautement stratégique

Jusqu’ici, Intel avait reçu la promesse d’environ 10,9 milliards de dollars de subventions, mais ces fonds tardaient à être débloqués. Désormais, une partie ou la totalité de ces aides pourraient être transformées en actions, offrant ainsi à Washington un droit de vote au sein de l’entreprise.

La semaine dernière, le nouveau PDG d’Intel, Lip-Bu Tan, a rencontré la Maison Blanche pour évoquer l’avenir du groupe, considérée comme le pilier industriel des États-Unis dans la fabrication de puces. Cette prise de participation devrait soutenir l’expansion d’Intel Foundry, l’activité fonderie du groupe, ainsi que ses lourds investissements en recherche et développement.

Si l’accord est finalisé, il marquera un tournant historique. En effet jamais l’État américain n’a acquis une telle part dans une entreprise technologique privée. Un signal fort qui confirme l’importance stratégique des semi-conducteurs dans la course mondiale à l’innovation.

Source
Bloomberg

Jérôme Gianoli

Aime l'innovation, le hardware, la High Tech et le développement durable. Soucieux du respect de la vie privée.

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4 commentaires

  1. [ États-Unis : Washington prépare une entrée historique au capital
    d’Intel ]

    Pendant ce temps le néo-japonais d’origine coréenne Masayoshi Son
    avec la complicité du chinois de Malaisie Lip-Bu Tan prend une
    participation minoritaire de blocage de 2 Mds pour s’ingérer dans la
    direction du leader des semi-conducteurs américains Intel au prétexte
    fallacieux d’un investissement dans la bulle IA que l’entreprise n’est
    pas en mesure de suivre…

    Washington via le CFIUS ferait bien de s’opposer à ce trafic
    d’influence asiatique au regard du vol de la techno du concepteur
    britannique ARM par sa filiale chinoise après son acquisition par
    SoftBank sous la direction de Masayoshi Son.

    1. De pire en pire les wokistes anti-américains, Fake News prétend à
      présent que Masayoshi Son va démanteler Intel en rachant probablement
      à découvert ses fonderies à l’instar du rachat de US Steel par les
      yakuzas de Nippon Steal avec la complaisance de TACO et ainsi
      permettre le transfert de gros dividendes à l’étranger tout en
      déclarant des pertes fiscales pour frauder le fisc américain et
      justifier des délocalisations…

  2. [ Le gouvernement américain serait sur le point de devenir actionnaire
    d’Intel. Selon de récentes fuites, Washington discute d’une prise de
    participation directe de 10 % dans le géant des semi-conducteurs, soit
    l’équivalent d’environ 10,5 milliards de dollars. ]

    Selon Fake News le POTUS aurait confirmé un accord avec le dirigeant
    chinois de Malaisie anti-américains (cf. licenciements massifs sur le
    sol US et externalisation non profitable en Asie de la production de
    plaquettes de semi-conducteurs chez le fondeur chinois de Taïwan TSMC
    au marketing chez Accenture) chez Intel sans précision sur les termes
    de celui-ci.

    En effet, une augmentation de capitale de facto dilutive serait
    naturellement très mal reçue par les marchés et les actionnaires
    historique INTC ayant subit une perte de valorisation de 60+ % depuis
    son dernier sommet de 2021 ainsi qu’une suppression du dividende au
    T4 2024.

    Par ailleurs, il est possible que cet accord prévoit le départ
    volontaire de Lip-Bu Tan au regard de ses conflits d’intérêt
    indéniables notamment par le financement du régime autoritaire de
    Beijing via son fond Walden International et la vente de la techno
    américaine à une entité chinoise sous embargo à la direction de
    Cadence.

    1. C’est à se demander si le parti des cochons qui se gavent de Trump à
      Pelosi n’aurait pas massivement investi dans la triade chinoise de
      Taïwan AMD/NVDA/TSMC d’où un soutien indéfectible pour les crypto
      bros dont Jared Kushner époux d’Ivanka Trump si tendrement serrée par
      les hanches publiquement par son paternel friand des belles femmes
      vendues par son poto pédo-proxénète Jeffrey Epstein et approchées par
      Ghislaine Maxwell en quête d’amnistie présidentielle…

      Ainsi il semble nécessaire que le parti républicain perde le contrôle
      du congrès lors des élections de mi-mandat de préférence au sénat car
      il est de notoriété publique que le pouvoir absolu corrompt absolument.

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