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Xavier Niel

Free, Xavier Niel parle de marge et annonce deux trois petites choses à bouleverser

Free Mobile est un opérateur téléphonique à part. Lancé lors d’une conférence de presse mémorable où Xavier Niel s’est attaqué à l’hégémonie de trois acteurs, la branche de L’Illiad n’a depuis rien perdu de sa vitalité et son big boss rappelle une nouvelle fois que le secteur est lucratif malgré des discours d’une concurrence  mise sous pression.

Carte SIM Free Mobile

Xavier Niel a été l’invité de Vox Pop, une émission d’Arte.

Free à mis fin des niveaux de marge absolument énorme .

Lors de cette interview, il a une nouvelle fois rappelé le contexte défavorable pour le consommateur avant l’arrivée de Free Mobile entretenu par une intente entre Bouygues Telecom, Orange et SFR  afin de conserver leur part de marché mutuelle et leurs marges élevées. Une réalité qui s’est soldée par leur condamnation. Il explique ainsi

 « Ils se sont entendus pour conserver entre eux leur part de marché, la même part de marché. Et pour garder une part de marché, ça veut dire qu’aucun d’entre eux s’engage à agresser les autres. Et conclusion, ils s’entendaient de fait sur les prix »

Le secteur a depuis évolué avec une baisse des tarifs et le succès des forfaits sans engagement. Xavier Niel souligne que ce dynamisme autour de prix plus compétitifs est et reste lucratif pour les opérateurs. La marge EBITDA serait encore de 30/35 % y compris pour le forfait à 2 €. Il y a eu des changements mais le “propre” d’un opérateur est de s’adapter. Xavier Niel argumente alors qu’il

« faut vivre avec des marges différentes, essayer de gérer ce métier comme un métier grand public. Est-ce qu’on accepte que Carrefour ou qu’une marque de grande distribution se mette à avoir des niveaux de marge absolument énorme ? Non, c’est contestable. Quand vous regardez les niveaux de marges de Carrefour et que vous la comparez à celles des opérateurs aujourd’hui, après notre existence, on a pourtant encore des marges entre six à huit fois plus importantes ».

Enfin, Xavier Niel souligne que la bataille n’est pas encore terminée. Rappelant que son métier, « c’est les télécoms » il lance

« On a deux trois petites choses à bouleverser encore ».

Voici l’interview en question.

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