RAM et SSD : la situation va s’aggraver en 2027 et 2027 selon Micron
Les hausses de prix ne sont qu'un début...
Selon Micron il ne faut pas se préparer à une accalmie sur le marché de la mémoire. Au contraire, la situation va encore se compliquer dans les deux prochaines années.
Lors de la présentation de ses résultats trimestriels, son PDG Sanjay Mehrotra a expliqué que la demande s’était encore renforcée depuis le précédent trimestre. L’entreprise ne dispose actuellement d’aucune visibilité permettant de savoir quand l’offre rejoindra enfin la demande.
Plus de 75 % de la production 2027 est déjà engagée
Le chiffre est impressionnant. Micron indique que plus de 75 % de sa production prévue pour 2027 est déjà engagée auprès de clients. Une grande partie des discussions commerciales porte désormais sur 2028, voire au-delà de 2030.
L’intelligence artificielle et les centres de données sont toujours au cœur de cette explosion de la demande. La HBM, la DRAM serveur et les SSD destinés aux infrastructures IA absorbent des volumes considérables.
Cette situation se reflète dans les prix. Au quatrième trimestre fiscal 2026, Micron indique que ses prix moyens de vente ont progressé entre 5 et 10% pour la DRAM, est de 30% pour la NAND par rapport au trimestre précédent.
Les nouvelles usines ne suffiront pas
Micron investit massivement pour augmenter ses capacités. Sa première nouvelle usine de l’Idaho, ID1, doit commencer à produire des wafers vers le milieu de 2027. La seconde, ID2, est attendue vers la fin de 2028. Des extensions sont également prévues au Japon, à Taïwan et à Singapour. Mais construire une salle blanche puis monter en cadence demande plusieurs années.
De plus Micron ajoute que la transition vers HBM4 et HBM4E consomme davantage de capacité de production, tandis que les futurs changements de procédés apporteront moins de gains de productivité par wafer qu’autrefois.




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Micron ]
Fake news!
La croisade des djins de Téhéran et de leurs larbins du Golfe pour
le contrôle du détroit d’Ormuz et de la mer rouge ralentit
considérablement les livraisons de pétrole et de chinoiseries vers
l’UERSS si bien que les ventes anémiques de produits techno
surfacturés s’effondrent et ne permettront pas d’écouler les stocks
en période de fin d’année.
En réalité, le cartel de la DRAM essentiellement sud coréen risque
de devoir négocier des contrats 2027 avec des volumes de livraison
en baisse d’où le report aux calendes grecques de la mise en service
de nouvelles lignes de production.