L’IA va-t-elle précipiter la « mort d’Internet » d’ici 3 ans ?
Les inquiétude grandissent
L’intelligence artificielle générative n’est plus un simple outil de création d’images ou de textes à partir d’invites. Elle bouleverse désormais la médecine, l’éducation, l’informatique, les médias et même notre rapport à l’information en ligne. Mais derrière ses avancées se cache une inquiétude croissante : et si l’IA précipitait la « mort d’Internet » ?
Si dans le domaine de la santé, l’IA ouvre des perspectives inédites comme la détection précoce de maladies graves comme la démence ou certains cancers, certains experts redoutent un basculement dangereux.
Le PDG de Google DeepMind, Demis Hassabis, estime que l’AGI (intelligence artificielle générale) pourrait être atteinte prochainement. Il reconnaît cependant que la société n’est pas prête à en gérer les conséquences. Selon lui, cette perspective soulève des risques existentiels qui l’empêchent littéralement de dormir.
La théorie inquiétante de la « mort d’Internet »
La théorie de la mort d’Internet suggère que le Web tel que nous le connaissons est progressivement noyé sous le contenu généré par des bots et des IA. Ces activités réduisent drastiquement l’activité humaine authentique.
Dans les faits, les chiffres semblent donner raison à cette hypothèse. Un rapport de la société de cybersécurité Imperva en 2024 révélait que près de la moitié du trafic Internet provenait déjà de bots, contre 42 % en 2021. De leur côté, des chercheurs d’Amazon Web Services (AWS) estiment que 57 % du contenu en ligne publié en 2023 était généré ou traduit par l’IA. Tout ceci a un impact direct sur la qualité des résultats de recherche.
Le phénomène est renforcé par la disparition progressive de contenus créés par l’homme. Pew Research Center estime par exemple que 38 % des sites web existants en 2014 ont disparu dix ans plus tard, victimes de la « pourriture des liens ».
L’IA, nouvelle porte d’entrée vers Internet
Les usages vont également dans la même direction. De plus en plus de requêtes sont envoyées à des outils d’IA comme ChatGPT plutôt qu’à Google ou Bing. Sam Altman, PDG d’OpenAI, reconnaît lui même qu’il utilise davantage ChatGPT pour ses recherches personnelles que des moteurs de recherches conventionnels. Toutefois, il reste prudent quant à l’idée que l’IA puisse détrôner Google.
Google, de son côté, a lancé des aperçus générés par l’IA dans son moteur de recherche. Mais attention l’outil est très loin d’être performant puisqu’il a déjà défrayé la chronique après avoir fourni des conseils totalement absurdes. Il a par exemple recommandé de manger des pierres ou de la colle.
Enfin la prolifération des contenus générés par l’IA pose aussi une question de confiance et de vérité. L’ex-PDG et cofondateur de Twitter, Jack Dorsey alertait l’année dernière il sera bientôt impossible de distinguer le vrai du faux, tant les deepfakes, images et vidéos synthétiques brouillent la frontière entre réalité et manipulation. A ses yeux seule l’expérience vécue directement permettra de confirmer l’authenticité des informations à l’avenir.




[ L’IA va-t-elle précipiter la “mort d’Internet” d’ici 3 ans ? ]
Non le piratage de masse de la création (e.g. internet archive) par
les barons de la tech ne tuera pas le réseau des réseaux mais
dévalorisera intégralement la propriété intellectuelle à l’instar de
l’industrie musicale qui n’est désormais plus que l’ombre d’elle-même
depuis la normalisation du piratage de masse par les plateformes de
streaming (e.g. YouTube) qui prétendent frauduleusement ne pas proposer
de téléchargement illégal (cf. viol massif du droit d’auteur musical
sans attribution par TikTok sur les vidéos d’au plus 30 secondes) tout
en se dérobant derrière une exception juridique permettant de dévier la
responsabilité du viol du droit d’auteur sur leurs utilisateurs et en
se déclarant hébergeur plutôt qu’éditeur afin de poursuivre leur
activité de recel de contrefaçons numériques on ne peut plus profitable
au détriment des créateurs…
Ainsi en l’absence de créations nouvelles profitables pour leurs auteurs
les autoroutes numériques de l’information ne mèneront qu’aux ghettos
culturels des réseaux de très jeunes sociopathes (cf. consommation de
psychotropes avec ou sans ordonnance au profit de Big Pharma et du
Made in China ainsi qu’au détriment de psychothérapies ou d’enquêtes
sociales pour la protection de mineurs livrés à l’abandon éducatif
et exploités par les trafiquants de drogue ou sexuel) issus du tiers
monde.
Non
Il y aura comme pour la télévision les contenus IA pour cassos , et le reste perdura sous sa forme actuelle.
l””””””””””””” ia”””””””””””’ (qui n’existe pas) ne concernert-t-elle que les arnaques numériques ?
l’ia vas venir avec ses petite mains réparer sa voiture sur l’autoroute ?
l’ ia … un buz médiaiaque de gens sans connaissances
l’ia n’exite pas… les moutons par contre………..