NVIDIA rejette l’idée de kill switchs ou de portes dérobées dans ses GPU
Une situation tendue
Face à une pression croissante de certains décideurs politiques, NVIDIA a tenu à clarifier une position essentielle. Selon le géant aucun de ses GPU, qu’ils soient destinés aux centres de données, aux consommateurs ou aux usages professionnels, ne contient ni portes dérobées, ni kill switchs, ni logiciels espions.
Dans un article publié récemment, l’entreprise réaffirme qu’elle n’a jamais intégré de telles fonctions dans ses produits et qu’elle s’engage à ne jamais le faire.
Cette déclaration intervient alors que des discussions émergent autour de la sécurité des infrastructures critiques, telles que la santé ou la finance, qui dépendent massivement de GPU Nvidia pour fonctionner. Certains responsables politiques réclament la possibilité d’avoir un « interrupteur d’urgence » logiciel ou matériel capable de désactiver les GPU à distance en cas de menace ou d’activité malveillante.
Aux yeux de Nvidia, cette logique va à l’encontre des principes fondamentaux de la sécurité informatique. L’entreprise défend une approche fondée sur la transparence, le contrôle utilisateur et la résilience, via des outils comme la surveillance des performances, le diagnostic, la remontée de bugs et les mises à jour rapides du firmware. Et tout ceci doit se faire avec le consentement explicite de l’utilisateur.
Nvidia compare l’intégration d’un kill switch à celle d’un concessionnaire qui garderait une télécommande pour bloquer le frein à main de votre voiture à distance. Une telle mesure est jugée « dangereuse » et « contre-productive », pourrait à terme porter un préjudice majeur à la sécurité nationale et à la compétitivité économique des États-Unis, selon l’entreprise.
Alors que la souveraineté numérique et la cybersécurité sont des enjeux géopolitiques majeurs, il semble que la sécurité ne doit pas rimer avec une surveillance invasive et un contrôle unilatéral. Elle doit reposer sur la confiance, la robustesse technologique, et le respect des utilisateurs.




[ Selon le géant aucun de ses GPU, qu’ils soient destinés aux centres
de données, aux consommateurs ou aux usages professionnels, ne contient
ni portes dérobées, ni kill switchs, ni logiciels espions. ]
Parole de chinois (aka Jen-Hsun Huang) milliardaire pas très catho il
n’y a pas de porte dérobée dans la conception privative au code source
fermé des produits nVidia car il est de notoriété publique que son
principal client paradis autoritaire Beijing n’impose aucun transfert
techno aux entreprises étrangères afin d’alimenter son complexe
militaro-industriel…