Test N7 Z890 de NZXT
N7 Z890
Les fans de hardware seront immédiatement convaincus qu’il s’agit d’un produit NZXT dès la découverte de la boîte d’emballage. Le style est simple avec des couleurs propres à la marque et un cliché clair de la carte mère. Une imposante étiquette informe de la présence d’une pile bouton dangereuse pour la santé en cas d’ingestion.

Le bundle se résume à l’essentiel avec en outre des câbles SATA, deux antennes solidaires à fixer directement à l’arrière de la carte et un manuel permettant de connaître l’équipement et surtout de se repérer pour un montage efficace en profitant des interfaces les plus rapides.
La carte s’arme d’un carénage de belle facture. Il permet de dissimuler une grande partie de la surface de son PCB et de ses différents composants électroniques. Il n’y a pas de plaque arrière.

Le socket est entouré de deux imposants radiateurs en aluminium en charge de dissiper la chaleur du système de distribution de l’énergie exploitant un schéma de type 16 + 1 +2 phases (80A DrMOS). NZXT utilise des pads thermiques pour les MOSFET et Selfs.

Nous retrouvons un petit dissipateur noir sur le chipset caché par la robe blanche de la carte.
L’alimentation est assurée par un ATX 20+4 broches et deux EPS 8 broches pour le CPU.

Le premier port M.2 (supérieur) câblé en PCIe 5.0 x4 s’arme d’un radiateur aux lignes douces et aux dimensions raisonnables. Il prend en charge des unités aux formats 2280 et ne propose pas de montage rapide et sans outil.

Une toute petite vis cruciforme est nécessaire pour fixer l’unité de stockage. De plus, elle ne profite que d’un Pad thermique côté radiateur. Les trois autres ports M.2 sont câblés en PCIe 4.0 x4. Le dernier (M.2-3) est aussi compatible avec les unités SATA 6 Gb/s.

Par contre, NZXT fait un choix bizarre dans la conception de sa carte puisque tout ce petit monde ne profite d’aucun refroidissement et pire, les deux caches amovibles sont en plastique.

Même s’ils profitent d’une grille d’aération, le plastique n’est pas un matériau facilitant le refroidissement, bien au contraire.

Le stockage se complète avec quatre ports SATA 6 Gb/S classiques positionnés à 90°.

Les quatre slots mémoire prennent en charge la DDR5 en mode dual-channel, le tout avec un support de la technologie XMP 3.0 facilitant le réglage des modules overclockés dans le BIOS.

La partie communication est confiée au réseau filaire 2,5G (puce Realtek) et au sans-fil avec du Wi-Fi 6E et non 7 et du Bluetooth 5.3. Une solution Realtek ALC1220 assure l’audio.

La connectique arrière comprend les deux connecteurs d’antennes, un port HDMI, deux ports Thunderbolt 4 de type C, un port USB 3.2 Gen 2×2 Type C, quatre ports USB 3.2 Gen 2 Type A et trois ports USB 3.2 Gen 1 Type A. À tout ceci s’ajoutent un clear CMOS (effacement du paramétrage du BIOS), des jacks audios et une sortie Optical S/PDIF.

Du côté des ports PCIe, nous retrouvons un port PCIe 5.0 x16 renforcé (pour des cartes graphiques imposantes et lourdes) et deux ports PCIe 4.0 x16.

Sur carte, NZXT a prévu quelques petits plus bienvenus comme un bouton Power, un bouton Reset ou encore un système de LED identifiant les différentes phases de démarrage (Post LEDs). En cas de problème, il permet d’identifier plus facilement la source de la défaillance. Un ensemble de deux en-têtes USB 2.0 ajoute quatre ports USB 2.0 au PC ainsi que quatre ports USB 3.2 Gen 1 via deux en-têtes USB 3.2 ainsi qu’un port USB 3.2 Gen 2×2.
La carte s’équipe de cinq connecteurs PWM (4-pin) permettant de proposer trois SYS-FAN, un AIO_PUMP et un CPU-FAN. L’éclairage n’est pas oublié avec un connecteur propriétaire NZXT_RGB et deux connecteurs 5V ARGB LED. La carte s’arme aussi de deux connecteurs propriétaires 8 broches NZXT avec une gestion globale du système de refroidissement du processeur et de la ventilation.
Dans l’ensemble, cette N7 Z890 s’arme pour l’avenir avec un équipement profitant des derniers raffinements. La présence de Thunderbolt 4 et d’USB 3.2 Gen2x2 garantit des débits soutenus avec des unités externes, tandis que le PCIe 5.0 au niveau du premier slot PCIe x16 et du premier port M.2 garantit de profiter d’une bande passante maximale. La robe est travaillée, avec du style, en jouant sur le classique contraste noir et blanc toujours aussi efficace. Il est cependant étonnant de voir du plastique au niveau des slots M.2 PCIe 4.0, tandis que les fixations rapides ne sont pas de la partie, aussi bien pour les unités M.2 que le premier slot PCIe 5.0 x16.










Est-ce que la carte est équipée de capteurs thermiques internes utiles à la régulation intelligente des ventilateurs ?