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Google estime la consommation de son moteur de recherche

Google s’attaque à une question brulante sur son blog en dévoilant ses calculs sur le coût énergétique d’Internet. Il faut dire que ce thème anime les débats et devient de plus en plus justifiable  au regard de la communication  faite sur l’impact positif des TIC pour le développement durable.

Cet article est signé de la plume (du clavier du moins) d’Urs Hölzle, le Vice président des opérations de Google. On peut y découvrir que Google ne se considère pas seulement comme un simple moteur de recherche mais aussi comme un pôle de recherche dans le domaine des centres de données (Datacenter) éco énergétiques.

Il faut avouer que sur cette question, avec pas moins d’un million de serveurs disposés un peu partout sur la planète, Google a un intérêt certain à optimiser la consommation électrique. Les bénéfices environnementaux sont louables et peuvent être mis en avant mais l’impact sur le coût de fonctionnement est très loin d’être anodin.

Au fil des avancées, le géant de la recherche estime être parvenu à diminuer de 50% la consommation de ses Datacenter face à la consommation moyenne mondiale.

Avec un tel résultat, Google annonce que la réponse d’une requête de son moteur de recherche génère une consommation électrique moins importante que celle nécessaire au fonctionnement de l’ordinateur à l’origine de cette requête. En clair, chaque client utilisant Google pour une recherche consomme d’avantage d’énergie que le moteur pour répondre.

Pour la firme, il faut accumuler 15 000 recherches pour avoir l’équivalent de l’énergie nécessaire pour fabriquer un cheeseburger ou encore 1050 recherches pour obtenir l’équivalent d’un verre de jus d’orange. De façon plus générale, l’électricité consommée en moyenne par un ménage américain sur un mois représente 3 100 000 recherches.

Urs Hölzle souligne ensuite les efforts à poursuivre  et rappelle  que Google est membre de l’organisme non lucratif Climat Savers Computing Initiative visant à réduire de 54 millions tonnes de CO2 par an les rejets de gaz à effet de serre lié au fonctionnement de nos chers ordinateurs d’ici 2010.

Vous pouvez retrouver ici ce post avec des liens vers de nombreuses sources : Energy and the Internet

Un commentaire

  1. Il n’y a pas à dire, ils savent communiquer ces américains :rollin

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